Edito 10.18

Le Post

Avec l'arrivée du froid d'Octobre on se prépare à des journées plus courtes, des nuits plus fraiches et de la musique plus sombre. On se réjouit de la première Groovadelic avec notre bon vieux Psyberpunk, qui s'est fait plaisir en ce début de saison en invitant les boss de Zenon et Parvati Records.

 

Avec l'arrivée du froid, ca traine moins dehors, on a un peu plus envie de rester dans la salle et d'apprécier l'effet des 8 subs du Zoo. D'ailleurs on a changé le dispositif son pour ceux qui n'auraient pas remarqué. Les subs sont tous alignés en dessous de scène et forment un mur de son imposant qui te met une monstre claque où que tu sois dans la salle.

 

Ce premier weekend d'octobre, on va essayer d'oublier le fait que l'été est terminé en retrouvant le grand Ceephax Acid Crew et ses 303 estivales (on pense à "Mediterranean Acid"). Frère de Squarepusher, el patron des sonorités corrosives, et une personnalité phare de la scène électronique anglaise des années 1990, Ceephax est aussi une des personnes à se prendre le moins au sérieux dans le monde des artistes électroniques, ce qui est assez rafraichissant quand on voit les photos de presse qui tournent de nos jours. Allez voir ses vidéos sur Youtube, vous allez rire.

 

Dans la même veine, on retrouve nos potos de Killekill le 19 pour fêter les dix ans du label, avec une soirée spéciale ghetto house. Pour ceux qui ne connaissent pas ce style de musique, c'est comme si on donnait du crack a un producteur de house et lui imposait un MC. Ca va plus vite, les kicks sont plus sales, il y a des vocaux souvent provocateurs, et ca groove encore plus que la house qu'on connait. Si cette description ne vous suffit pas, checkez Killekill Ghetto House Trax sur Bandcamp.

 

Pour ceux qui préfèrent un son un peu plus soft et soyeux, on a Ross From Friends qui viennent jouer live le Jeudi 25 pendant les vacances scolaires, accompagnés du live de Mokship (Y/M et la Pièce) et du spécialiste disco/house Nilou.

 

Si on commence le mois d'Octobre avec El Patron, on le finit avec El Presidente. Poète et rappeur hors-pair, on ne va pas s'éterniser sur une description du personnage, lui-même le fait bien mieux que personne dans ses textes. Tout ce qu'on peut dire c'est qu'on a hâte et c'est un honneur de l'accueillir chez nous.